Banc d’essai #16 – Un match qui ne manque pas d’air !

Et si on prenait un peu de hauteur ? S’élever pour mieux retomber, c’est l’objectif de ce banc d’essai. L’une va devoir prendre son envol, l’autre, se décider à faire le grand saut. Mais, attention, pas question de survoler ce battle ! Le décollage est imminent…

Agathe fait le grand saut

Un saut en parachute, c’est ce dont j’ai choisi de vous parler dans ce banc d’essai. Cela faisait partie des « choses que je voulais faire avant 30 ans ». J’en parlais à ma mère et à mon copain il y a plusieurs années… Et voilà que, pour mes 24 ans (en 2016), je reçois comme cadeau un baptême de saut en parachute. Hmm, hmm… C’est p’tet un peu tôt pour sauter d’un avion, non ? C’est en tout cas plus culotté que le vol/la balade/je ne sais même pas comment appeler l’activité de Camille. Mais pas plus risqué ! En tout cas, elle ne manque pas d’air : elle rêve d’un vol en montgolfière… Du coup, elle va faire un tour en ballon dans un parc parisien. Tu dois être sacrément amoureuse de la capitale pour ne pas vouloir la quitter à ce point-là ! Même moi je suis d’accord sur le fait que ce ballon rond sans charme logoté d’une marque d’assurances est loin de valoir le voyage proposé par une montgolfière. Qui plus est quand on sait que tu dois faire avec les mêmes contraintes météo malgré le fait que le ballon soit fermement attaché au sol. Camille, dans ce match, tu es loin de me faire rêver !

Alors si je vous dis que le saut en parachute est vraiment accessible à tout le monde : à ceux qui ont le vertige, peur des sensations fortes ou même des avions… Vous grimpez ? Vous le lirez, c’est la conclusion que j’ai tirée après mon saut : tout le monde peut sauter en parachute !

5 choses à savoir sur mon saut en parachute :

  • J’ai mis un an à me décider de le faire après avoir reçu mon cadeau : j’avais finalement peur de sauter le pas (mon cerveau n’était pas prêt) et, une fois les beaux jours passés, j’ai préféré attendre l’année d’après. Pensez en tout cas à réserver quelques semaines à l’avance.
  • Le choix du lieu est important : privilégiez un lieu où le paysage est à couper le souffle, si possible, quitte à ce que vous partiez en week-end pour l’occasion. Il n’existe pas d’aérodrome en Île-de-France : le plus proche est à Péronne, dans la Somme (là où j’ai fait le mien, un super centre).
  • L’attente est plus longue que le saut : on passe en moyenne 1h30 sur place avant d’être équipé pour seulement 1 min de chute libre.
  • C’est une activité 3 en 1 : le vol dans un petit avion tout le monde assis par terre comme à l’armée (une dizaine de minutes pour grimper à 4 000 mètres d’altitude), le saut/la chute libre à 200 km/h et la descente en parachute (environ 5 minutes). Le tout, se déroule en tandem (attaché avec un moniteur derrière soi) !
  • Pour sauter, pas besoin d’équipement particulier : une tenue confortable, des manches longues, un certificat médical, une demi-journée ainsi qu’un bon chèque (entre 200 et 300 € quand même mais cela reste incomparable avec l’activité de Camille !).

J’avoue… Moi, fana de sensations fortes et qui n’ai pas froid aux yeux, jusqu’au moment de sauter, je n’étais pas du tout rassurée. J’étais vraiment flippée et je me demandais pourquoi j’avais voulu faire ça. Mais je dois aussi avouer que, à l’arrivée,… Moi, fana de sensations fortes et qui n’ai pas froid aux yeux, j’ai presque été déçue par le peu de sensations qu’offre le saut : pas de sensation de vertige car on ne touche pas le sol ; pas d’adrénaline non plus comme dans un manège car la vitesse et la pression sont trop importantes. Mais cela reste quand même une expérience unique et indescriptible et j’aimerais beaucoup vous convaincre de faire aussi le grand saut.

 

Bilan : 7,5/10. Des points perdus pour le manque de sensations et par rapport au prix de l’activité. Car, oui, je peux dire que c’est une activité accessible à tous (physiquement) puisqu’elle ne fait pas peur du tout. Pour vous dire, le saut en sortant de l’avion avec mon moniteur, on l’a fait en commençant par deux roulades avant ! La minute de chute libre file à une vitesse folle (tous comme les mètres : 2 000 mètres en 1 minute), puis, la descente en parachute est contemplative. On a l’impression de planer et de voler comme un oiseau. À l’atterrissage (plutôt easy), je n’avais plus qu’une envie : suivre mon moniteur au Maroc pour faire un stage de formation pour apprendre à sauter toute seule. Si, si ! J’aurais peut-être plus de sensations !


Camille rêve de montgolfière

Je ne suis pas de nature rêveuse – contrairement à Agathe – mais je me dis qu’une balade en montgolfière pourrait être un moment magique. Contrairement au saut en parachute d’Agathe qui ne serait, pour moi, que stress et torture. Mon cœur palpiterait direct en arrivant à l’aérodrome et je n’imagine même pas mon état avant de sortir de l’avion pour sauter : NO WAY ! Pour moi, la montgolfière pourrait être l’un de ces souvenirs qui ne s’envolent pas de si tôt…

Alors, si je n’ai encore jamais fait le grand saut (dans la nacelle, cela va de soi !) c’est surtout à cause du prix. Il faut compter en moyenne 200 € pour un vol en montgolfière. Un jour, qui sait, je mettrais de l’argent de côté. Je rêve aussi secrètement qu’une société ou qu’un festival de montgolfières nous contactent – Agathe & moi – pour participer à leur événement en tant que blogueuses. Le message est passé en tout cas ^^ 

Pour me consoler et parce que le budget était largement plus accessible (12 €), j’ai jeté mon dévolu sur le ballon de Paris. Il se trouve au parc André Citroën, dans le 15ème arrondissement. Il n’est pas si connu et, pourtant, il permet de surplomber Paris. Pour la petite info, il s’agit d’un aéronef utilisé pour mesurer la qualité de l’air sur Paris. En résumé : un laboratoire volant ! Mais, pour lui donner un côté plus attractif, le ballon peut prendre des passagers. Allez, il est temps de monter à bord et de voir ce que ça vaut.

Mais avant, vous allez devoir être patients ! Impossible de réserver un créneau en avance via le site Internet : c’est bien dommage ! Vous devez vous rendre sur place et faire la queue jusqu’au guichet. Perso, j’ai attendu une bonne heure. Le ballon ne peut accueillir que 12 personnes à chaque montée. Il est donc conseillé de venir en semaine et hors vacances scolaires pour éviter au maximum l’attente. Autre difficulté : la météo. En cas de vent, le ballon ne vole pas. C’est trop dangereux niveau sécurité. J’ai reporté plusieurs fois ma venue au parc à cause de mauvaises conditions.

Lorsque tout est réuni c’est l’heure d’aller voir ce qui se passe là-haut, à 150 mètres d’altitude (c’est la hauteur max du ballon pour les visiteurs. Les scientifiques peuvent monter jusqu’à 300 mètres pour faire des relevés). La première chose à faire, c’est se cramponner. Un câble relie le ballon au sol et, lorsque la montée commence, on a un peu la même sensation que sur un bateau : ça tangue ! Par contre, ça monte assez vite et on découvre très rapidement la belle vue qui s’offre à nous : la Seine, la Tour Eiffel évidemment mais aussi Montparnasse, le Sacré-Cœur… On s’amuse à chercher tous nos repères parisiens ! Heureusement, on peut se déplacer tout autour du ballon pour voir tous les points de vue. La durée de vol est de 15 minutes environ. Il faut donc en profiter !

Bilan : 6/10. Ce n’était pas un vol en montgolfière mais c’était quand même plutôt chouette ! D’ailleurs, pour admirer une belle vue de la capitale, je vous conseille plutôt le ballon de Paris que la Tour Eiffel ou la Tour Montparnasse. Ici, pas d’ascenseur qui monte à toute allure ni d’escaliers interminables à gravir ! Le ballon est hyper original comme virée dans les airs et la vue est assez surprenante ! J’ai beaucoup aimé aussi le côté pédagogique et tout l’attrait autour de la qualité de l’air. On apprend pas mal de choses et, clairement, la pollution est l’un des sujets numéro 1 à Paris. Agathe, tu devrais sérieusement t’y intéresser si tu comptes passer une bonne partie de ta vie ici.


Et vous ?

Vous êtes plutôt saut en parachute ou vol en montgolfière ?

2 Comment

  1. J’ai déjà fait un saut à l’élastique donc un petit saut en parachute me tenterais bien maintenant ^^

    1. 2filles1match says: Répondre

      *Agathe*
      Waouhhhh ! Ca va te paraître ridicule à côté du saut à l’élastique ! Perso, je ne franchirai pas le pas de l’élastique… Du suicide, haha ! Je te souhaite en revanche de faire le grand saut dans une belle région 😉

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