Back to summer (2/4) : nos meilleures adresses

Notre série de la rentrée se poursuit ! Au menu de nos vacances d’été figuraient des adresses – dont certaines insolites. Pas forcément des restaurants ou des hôtels : aussi des boutiques, balades et autres activités. Sortez vos carnets de notes… Pour ne rien manquer et, surtout, évaluer votre adresse préférée à la fin de ce match !

Les adresses japonaises d’Agathe

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Le marché Ameyoko de Tokyo.

S’il y a bien un genre d’adresses sur lequel il vous sera difficile de vous tromper au Japon, c’est sur les restaurants. Déjà parce qu’il y en a absolument partout (et pas qu’à Tokyo) ; aussi, parce que j’ai toujours bien mangé (sauf quand j’ai voulu économiser quelques centaines de yen (quelques euros) en optant pour une cafèt’).

  1. Cela ne m’empêche pourtant pas de vous conseiller cette super adresse du Routard : Inoue, dans le quartier d’Asakusa. C’est un petit resto qui ne paye pas de mine mais connu dans tout Tokyo pour ses délicieux ramen (soupe de nouilles) à base de porc. Un régal même si, à la première bouchée, on est un peu étonné par l’omniprésence du goût de la mer dans le bouillon (c’était mon premier repas japonais). Foncez-y, en plus, c’est pas cher !
    Entre 6 et 9 € le bol de ramens et 3 € la bière japonaise.

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    Inoue est l’une des meilleures adresses de ramen à Tokyo !
  2. Dans la même lignée, et si vous testiez un maid café ? Ce sont des concepts cafés où des jeunes japonaises déguisées en soubrettes vous servent des pâtisseries « cutyyyy » dans un cadre geek. La plupart du temps, elles vous démarchent dans les rues d’Akihabara (quartier de l’électronique à Tokyo). Ce n’est pas le cas du @home Cafe même si, une fois arrivé à l’étage de l’immeuble en question, vous recevrez un accueil digne de ce nom. Préparez-vous à être surpris… Et à aligner pour un droit d’entrée et des consos. Une expérience pas indispensable mais très originale où l’on observe aussi des japonais solitaires pas forcément jeunes en se demandant ce qu’ils font là ?! Akihabara est aussi le quartier où vous pourrez acheter des souvenirs délirants : peluches, figurines de manga, livres, verres à saké et, bien sûr, des centaines d’appareils électroniques à la pointe de la technologie.
    5 € l’entrée et 5 € la boisson ; pour 10 à 20 € par personne, vous pouvez aussi choisir un menu comprenant boisson, pâtisserie et une photo avec votre serveuse préférée.

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    Un chocolat au lait et un thé matcha pour ce goûter atypique. Vous remarquerez la clochette sur la table pour appeler la « maid » à tout moment.


  3. Toujours à Tokyo où une pause plus détente vous fera le plus grand bien après avoir parcouru le vieux Yanaka : je vous conseille de faire une halte au Coffee Shop Ranpo (beaucoup d’autres adresses dans le coin !). On y goûte le traditionnel thé matcha, une spécialité japonaise à base de café froid ou un délicieux cheese-cake maison (différent de celui que l’on connaît en France : il a une texture plus mousseuse). J’y ai adoré l’ambiance musicale jazzy et la déco faite de mobilier en bois ancien et d’objets kitsch.
    Comptez 6 € pour une boisson et une pâtisserie.

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    Il en impose, ce café plein de charmes et authentique !
  4. Dans le domaine du kitsch, si vous en avez l’occasion, assistez à une pièce de théâtre traditionnel Kabuki japonais. C’est la forme de théâtre la plus courante et appréciée au Japon ! Et elle est vraiment particulière avec sa musique, ses costumes et, surtout, son maquillage propre au Kabuki (le « kesho ») que vous reconnaitrez certainement avec ses expressions exagérées… Au Kabukiza de Ginza, à Tokyo, pas besoin de réserver à l’avance, on s’arme plutôt de patience en s’y présentant deux à trois heures à l’avance pour assister à quelques extraits de spectacles (une pièce entière durant en moyenne six à sept heures)… Ce que je n’ai pas eu le courage de faire ! 
    Entre 5 et 15 € par personne pour une à deux heures de spectacle.

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    L’imposante et splendide architecture du Kabukiza de Tokyo.

    5. Ce que je vous conseille de réserver bien à l’avance, ce sont vos logements. Pour une nuit complètement déjantée mais pas forcément reposante, on book illico un hôtel capsule… Ou plutôt une cabine-lit dans un couloir rempli d’autres cabines du même genre ! J’ai choisi le Tokyo Kiba Hotel, l’un des rares à accepter les femmes. Les hôtels capsules sont en fait destinés aux hommes d’affaires japonais qui n’ont pas le temps de rentrer dormir chez eux. Dans l’une des douches communes non mixtes, il y a même un jacuzzi ! Par contre, il n’est pas central, la literie est à changer et on oublie l’intimité avec le rideau en guise de fermeture de la capsule. Toujours plus original que de dormir dans sa maison d’enfance, Camille !
    Environ 55 € la nuit pour deux.

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    Un logement des plus atypiques pour nous, européens, mais pas pour les business man tokyoïtes !

    6. Autre particularité japonaise : les salles de jeux d’arcades. Taito Station est l’une des chaînes les plus connues. J’ai adoré découvrir de nouveaux jeux comme celui des tambours japonais. J’ai encore plus aimé regarder les jeunes locaux à l’œuvre. Mais ma plus belle surprise a été lorsqu’un japonais m’a offert une grosse peluche qu’il venait de gagner ! Premier jour à Tokyo, j’étais déjà sans voix… Et toi, Camille, une anecdote de ce genre ? Je ne crois pas, non…

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    À fond dans le jeu de tambours Taiko no Tatsujin !

    7. L’amusement au Japon se symbolise aussi par les parcs d’attractions. C’est là-bas que les nouveautés sont testées. Étant dans la région du mont Fuji, j’ai passé une après-midi au Fuji-Q Highland. Le parc semble être fait pour les enfants… En deux attractions, j’étais montée dans les plus hard jamais testées (je suis pourtant une grande amatrice). Des comme ça, il y en a dans tout l’archipel ! Alors descends de ton canoë, Camille, et viens plutôt vivre de vraies sensations fortes !
    40 € all inclusive ou 15 € l’entrée + 7 à 10 € par attraction.

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    L’attraction la plus dingue jamais faite où l’on se retrouve la tête vers le bas, le corps à l’envers, en pleine descente vertigineuse !
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    Encore une attraction déjantée : la descente s’effectue à 131° !

    8. Reposons les pieds sur terre, à Kyoto. Pendant ma balade sur le chemin des Philosophes, j’ai littéralement craqué pour la boutique Stream Ark. Elle propose des yukata d’occasion (tenue traditionnelle japonaise du quotidien plus légère qu’un kimono) pour hommes et femmes.
    À partir de 30 € avec la ceinture.

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    L’entrée de la jolie boutique où des yukata d’occasion sont déjà exposés.

    9. Si vous préférez en louer un plus qualitatif, c’est à Kyoto ou Kinosaki-Onsen qu’il faut le faire : ces villes où l’on porte le plus le vêtement. À Kinosaki, je vous conseille la boutique Yukata rental shop Iroha. On y trouve aussi de belles pièces de maroquinerie artisanales et peu chères. J’imagine bien Camille déguisée en femme de pays d’Arles, tiens ! 
    Location entre 20 et 50 € la journée. 

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    La boutique de Kinosaki dans la plus pure tradition chic.
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    Deux japonaises en tenue traditionnelle visitent un temple à Kyoto.

    10. Pour ma dernière adresse, pas de tenue traditionnelle. Pour tester la méditation, au contraire, on se met à l’aise. J’ai choisi le temple bouddhiste Ekoin du Mont Koya pour plus de spiritualité. Et c’était réussi ! Les explications en anglais étaient claires et le moine très à l’écoute. Je suis même repartie avec mon fascicule d’instructions pour continuer chez moi ! Et toi, Camille, tu as appris quoi pendant tes vacances dans le sud ? 
    4 € par personne l’heure d’enseignement en groupe.

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La salle de méditation où je me suis initiée à la pratique bouddhique !

Au-delà de ces dix insolites, j’ai vécu la découverte de chaque adresse comme une expérience. Vu qu’il n’y a pas de panneau avec les noms des rues au Japon, cela se fait un peu au hasard et, finalement, j’ai apprécié me détacher du guide. 

Dernière astuce pour vous qui préparez un voyage au Japon : retirez votre argent et changez-le contre des yens avant de partir. Sur place, les transactions s’effectuent beaucoup plus en liquide (beaucoup de commerces n’acceptent pas les Visa). La bonne nouvelle, c’est que cela évite les frais de banque à l’étranger. La mauvaise, c’est que Camille en fera un argument contre moi. Pas grave : le Japon le vaut bien !


Les bons plans de Camille dans le sud de la France

Dans ma partie, moins d’insolite qu’au Japon. À la place, préparez-vous à découvrir des adresses authentiques et des bons plans pour vos futures vacances dans le sud de la France. Contrairement à Agathe, je ne me suis pas du tout aidée d’un guide (elle a une vraie obsession pour Le Routard !). Je l’ai fait au feeling, au gré de mes envies.

  1. Kayak Vert à Collias pour pagayer sous le pont du Gard

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    En plus de faire du sport, avec un temps pareil, j’ai bien bronzé ! N’oubliez pas votre crème solaire !

    Si vous avez suivi nos « To do list de l’été », c’est un point qui faisait partie de la mienne. J’ai réussi à le faire mais… Hors délai. « Too late » comme dirait Agathe ! Peu importe, c’est vraiment la meilleure manière de découvrir le pont du Gard. Ce pont-aqueduc romain est très bien conservé et plutôt imposant quand on passe en-dessous. Les avantages de le faire en canoë : vous faites du sport, vous pouvez vous baigner tout en vous baladant (on peut facilement poser son canoë sur une presqu’île et piquer une tête dans la rivière du Gardon) et c’est insolite. En plus, il y a quelques années, l’accès au site était encore gratuit : maintenant, il est payant (18 € pour le parking obligatoire et 7 € à pied). Autant dépenser votre argent dans une activité ! Pour le canoë, j’ai choisi le Kayak Vert à Collias. C’est très facile pour la réservation (le matin même). Il n’y a pas d’heure de départ donc on peut arriver à l’heure qu’on veut. Par contre, il faut être à 18h tapantes au point d’arrivée car c’est le dernier passage de la navette pour nous ramener à notre voiture. Kayak Vert fait partie du groupement Canoë France. En allant chez eux, vous obtenez une carte qui vous donnera des réductions sur des rivières de 14 départements différents (principalement dans le sud sauf une près de Blois). Parlons prix maintenant : le parcours de 8 km que j’ai choisi coûte 23 €. Il passe sous le pont du Gard. C’est seulement 5 € de plus que le parking voiture : à ce prix-là, on peut faire l’effort. Psssst, Agathe, j’ai déjà une longueur d’avance sur ce match avec mon super coup de pagaie !

     

  2. Le marché de Cassis

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    Le mécanisme de ces moulins est très pratique. Peu de chance d’en mettre partout !

    On peut y dénicher LE souvenir à acheter pendant ses vacances. Moi, j’ai craqué sur le moulin à herbes de Provence. Choisissez celui en bois d’olivier, tellement plus joli, plus traditionnel et plus artisanal que ceux avec des dessins d’olives ou de cigales (stop les clichés !). Vous serez content de vous en servir chez vous ! C’est aussi le souvenir de vacances à ramener à ses proches. Exit le savon de Marseille, trop classique comme cadeau (il y a des tas de marchands de savons sur le marché de Cassis). N’écoutez pas Agathe avec son kimono ou autre vêtement traditionnel japonais. Une chose est sûre, elle n’avait pas la place dans sa valise pour en ramener à tous ses amis et sa famille et c’était bien trop cher ! Alors que mon moulin à herbes est pratique à transporter et pas cher : 9 € le moulin en bois d’olivier. À retrouver sur le marché de Cassis les mercredis et vendredis de 8h à 13h30.

  3. Le Fenocchio à Nice

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    Ce jour-là, j’ai testé caramel beurre salé et mangue. Un régal !

    Définitivement mon adresse glacier à Nice, une institution ! Il se trouve place Rossetti dans le Vieux-Nice : une très jolie place connue pour ses glaciers. Au Fenocchio, on ne compte même plus les parfums… Par dizaines et tous plus originaux les uns que les autres : cactus, lavande, tomate-basilic, olive, réglisse… Rassurez-vous, il y a aussi les grands classiques. Alors, si vous voulez du choix dans les parfums, foncez-y ! C’est pour cela qu’il est mon glacier préféré. Il me surprend à chaque passage. En cornet ou en pot, c’est comme vous voulez ! Pour le prix, ça reste très correct : deux boules pour 3,50 €. Pour être servi, la queue peut paraître impressionnante mais rassurez-vous, au bout de quelques minutes, on repart avec son précieux sésame.

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    Ça ne vous donne pas envie ? Si, bien sûr !
  4. La vue de l’Obélisque d’Arles
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    J’espère que la météo sera meilleure pour vous !

    À Arles, il y a un monument que l’on ne peut pas rater : l’Obélisque au centre de la place de la République (place de la mairie). Pour l’observer entièrement, il faut prendre un peu de recul mais surtout de la hauteur. Rien de mieux que d’entrer dans le Palais de l’Archevêché. J’y suis allée cet été car il y avait plusieurs expos photos à l’intérieur. Comme moi, vous allez tombez amoureux du somptueux escalier (soit dit en passant, il est classé monument historique). L’accès à la cour de l’archevêché est libre. En haut de cet escalier, vous accéderez à plusieurs salles dont l’une vous donnera une belle vue sur l’Obélisque d’Arles.

  5. La compagnie maritime « La visite des Calanques » à Cassis
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    Pour cette calanque, plutôt compliquée de la découvrir à pied. Le bateau est la meilleure solution !

    Si, comme moi, la rando, ce n’est pas trop votre truc, prenez le bateau pour visiter les calanques ! Mais pas n’importe lequel : direction le Port de Cassis avec la compagnie maritime « La visite des Calanques ». Vous verrez un petit kiosque rouge et jaune, sur le terrain de boules, juste en face des bateaux. C’est là où vous devez acheter vos tickets. Choisissez cette compagnie : il n’y a pas besoin de réservation sur Internet ni par téléphone, il faut simplement se rendre sur place. Vous venez, vous payez, vous montez. Simple comme bonjour ! J’aime quand les choses sont efficaces. Aussi, vous ne serez pas serré dans le bateau. Agathe, enlève-toi tout de suite l’image des touristes entassés les uns sur les autres pour prendre la plus belle photo des calanques. Eh bien, non ! Nous étions à l’avant du bateau, confortablement installés et avec une vue imprenable ! Si vous avez le mal de mer, ne vous inquiétez pas : ça ne bouge pas beaucoup (ça reste la Méditerranée). On a eu deux ou trois sensations avec de grosses vagues et un peu d’eau à nos pieds mais c’est une balade accessible à tous. Cet été, j’ai choisi la longue balade des neuf calanques. C’est la première fois que je découvrais Cassis et je ne sais pas quand j’y retournerai alors, autant faire les choses bien ! Pour ce circuit, il faut compter environ deux heures de bateau. Vous passez par les calanques les plus connues : Port-Miou, En Vau, Sugiton, Sormiou… et j’en passe ! Pour l’heure, je vous conseille le matin pour ses belles lumières. Nous avons pris le premier voyage, celui de 9h30. Le prix est de 27 €. L’avantage, c’est d’être guidé et d’avoir des explications sur chaque calanque traversée. Comme, par exemple, ce plongeur de Cassis qui a découvert une grotte sous-marine recouverte de peintures qui datent de 10 000 ans avant JC ! Et puis, on en parle de la couleur de l’eau ? Les Japonais doivent bien nous envier !

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    Malheureusement sur le bateau, impossible de faire une pause pour sauter dans l’eau.
  6. La Maison de Petit Pierre à Béziers

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    La terrasse du restaurant en été. Au fond à droite, on aperçoit les cuisines.

    C’est LE resto de mon été. Petit Pierre, vous le connaissez peut-être si vous suivez les émissions télé culinaires et plus particulièrement Top Chef sur M6. C’est tout simplement le restaurant de Pierre Augé, l’un des grands gagnants de l’émission. Il a ouvert son restau il y a quelques années à Béziers (sa ville natale). Ça tombe bien puisque, cet été, je suis passée dans le coin ! C’est exactement ce à quoi je m’attendais : un restau simple, convivial et typiquement sudiste… Avec de la très bonne cuisine ! Cuisines qui sont d’ailleurs ouvertes sur la terrasse. Pierre Augé fait le tour des tables pour saluer tout le monde : la grande classe ! Côté assiettes, un régal (le menu change tout le temps en fonction des envies du chef mais ce que je peux vous dire c’est que la cuisine est goûteuse et copieuse). J’ai testé le menu surprise en 4 plats pour seulement 40 €. Mention spéciale à Fanny, l’épouse de Pierre : elle mène sa salle de restaurant comme une chef ! Si vous allez à Béziers, foncez à La Maison de Petit Pierre. Pour les réservations, comptez une semaine d’attente pour le midi et deux mois pour le soir. Tiens, d’ailleurs, j’aurai du demander au chef s’il avait des réservations de touristes japonais… J’en suis sûre ! Ils adorent la cuisine du terroir français. Tes ramen sont mis K.O., Agathe !

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    Le dessert que j’ai dégusté : une merveille !

Et vous ?

Quelle adresse avez-vous le plus envie de tester ?


Pour en savoir plus sur notre parcours de vacances, prenez un vol direct vers le premier match de cette série : « Back to summer (1/4) : du sud de la France au Japon ».

6 Comment

  1. Hello les filles ! J’adore vos matchs et je voudrais tout tester (enfin pas trop la cuisine japonaise, suis un peu difficile alors Ca me fait peur / ni les capsules je suis claustrophobe haha). Alors pour le coup, point pour Camille avec le Restaurant de Petit Pierre car j’adooore ce chef 🙂 gros bisous

    1. 2filles1match says: Répondre

      *Agathe*
      Hello Marion !
      Merci pour ton comm’ 🙂
      Pour te rassurer, il n’y a pas de raison d’avoir peur de la cuisine japonaise, basée sur le riz, les nouilles (sautées ou en soupe bouillon) et la viande ou le poisson (au choix). Je me suis régalée pendant mon séjour, jamais de mauvaise surprise ! Tu devrais tester (même si je n’ai pas encore trouvé d’adresse en France à la hauteur de ce que j’ai goûté là-bas !).
      En tout cas, c’est noté pour ton point pour Camille ! C’est vrai que La Maison de Petit Pierre me tenterait bien, moi aussi… 😉

  2. mc says: Répondre

    cc cuisine japonaise ça ne me branche pas trop 🙁 la tenue traditionnelle et la méditation ça à l’air cool, j’adhère grave au resto la maison de petit pierre 🙂 et les glaces fenocchio humm !!!!
    merci à vous pour ces découvertes 🙂 bisous

    1. 2filles1match says: Répondre

      *Camille*
      Dommage pour la cuisine japonaise : c’est une de mes préférées à moi ! Même si La Maison de Petit Pierre et la gastronomie française, c’est ce que je préfère !
      Du coup, c’est match nul pour toi, MC ! À très vite, en espérant qu’on arrive à te faire trancher la prochaine fois 😉

  3. Alors cette fois-ci je trouve que c’est plutôt facile pour vous départager 🙂
    Mon point va à Camille car j’ai aussi testé le restaurant la Maison de Petit Pierre et j’était ravie de mon moment passé là bas ! Nous on avait pris le menu du midi, pas cher mais gourmand et délicieux. J’avais attendu la fin du service pour faire une petite photo avec Pierre (mon côté paparazzi!) J’ai d’ailleurs un article sur le sujet en préparation 😉

    Pas de bol Agathe mais les plats à base de poisson et autres bizzareries japonaises c’est pas du tout mon truc !

    1. 2filles1match says: Répondre

      *Agathe*
      Je m’avoue vaincue pour ce point haha surtout si tu as déjà testé son adresse. Camille a tapé dans le mille, c’est sûr ! Du coup, ça me donne aussi envie d’y aller (idée pour l’été prochain ?!) ^^ En tout cas, faut que tu nous montres ta photo, ce serait top ! Tu peux nous l’envoyer sur notre Gmail 2filles1match 🙂
      Concernant les « bizarreries japonaises », je te confirme ne pas en avoir vu du tout. Tu confonds avec la cuisine chinoise je pense ! Au Japon, tout tourne autour du riz, des nouilles, soupes et produits de la mer. Pas de gros risque, jusque-là, si ce n’est qu’ils ont très peu de fruits et légumes (à mon plus grand désespoir et celui des vegan !).
      Merci de ton com et à très vite !
      Bisous, bisous

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